En juin dernier, le Congrès National du SMA a désigné les membres de son Conseil National selon de nouvelles règles… /…

elles-ci permettent une meilleure représentation des adhérents en tenant compte tant de l’implantation du syndicat en région que de la variété des activités des entreprises qui le composent.

Ce nouveau Conseil qu’il m’appartient de diriger aujourd’hui,  ainsi que le Secrétariat National qui a été installé concomitamment, se sont aussitôt mis au travail. Cela, en vue de poursuivre l’action entreprise par le Conseil National précédent qu’a présidé Michel Audureau pendant 4 ans, et par notre ancien coordinateur salarié, Olivier Galan qui continuera son action à l’avenir en qualité d’élu.

Merci à eux pour le travail immense qu’ils ont déjà accompli.

Il y a quelque mois, nous avons accueilli Aurélie Hannedouche qui est en charge de la coordination du syndicat et qui porte déjà de nombreux chantiers.

Celui de l’ouverture du syndicat à toutes les branches de la filière « Musiques Actuelles » est l’une de nos priorités. Il s’agit de prendre en considération l’ensemble des activités, comme celles qui consistent à produire et à diffuser de la musique enregistrée par exemple.

Prendre en compte ce secteur spécifique, c’est s’intéresser à d’autres sujets comme celui de la création et de la diffusion du numérique, c’est s’impliquer dans d’autres négociations et d’autres instances du dialogue social (conventions collectives, OPCA…). Il est indispensable de réussir cette ouverture, déjà bien engagée aujourd’hui, car de plus en plus, les petites et très petites entreprises du secteur des Musiques Actuelles diversifient leurs activités, mêlant production et diffusion de concerts, édition et création, enregistrement discographique, enseignement, formation ou action culturelle…

Professionnalisation, mutations technologiques, réforme des politiques publiques, crise du disque, crise économique et effondrement de l’emploi, mondialisation, influence des règlementations européennes… : tout est fait pour donner de plus en plus de raisons d’exister à notre syndicat.

Pour que l’essor des pratiques liées aux musiques actuelles ne soit pas qu’un phénomène aussi singulier qu’éphémère qui aura traversé, l’espace de 2 ou 3 décennies, la charnière entre le XXe et le XXIe siècle, il est donc nécessaire que les employeurs de l’économie sociale et solidaire continuent à se rassembler. Et cela pour faire valoir, dans tous les espaces de consultation ou de négociation – Commissions Paritaires, Conférences régionales, Comités de pilotages, Groupes de travail…-, notre différence, nos particularités et nos revendications.

Pascal Chevereau
Secrétaire National

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