La campagne « + que la musique »

Pousser la porte d’une salle, explorer un festival, s’arrêter sur une radio associative, écouter un·e artiste signé·e sur un label indépendant, ces actions traduisent, au-delà de la musique, le choix de chacun·e en faveur de la curiosité, de la découverte, de la rencontre… ces choix témoignent aussi de la confiance accordée à celles et ceux qui créent, organisent, diffusent ou produisent avec un véritable intérêt artistique et dans une démarche tournée vers la diversité culturelle et l’intérêt général.

Ce qui nous anime collectivement, c’est la découverte, la diversité, la curiosité, l’indépendance, la convivialité, la proximité, l’accessibilité, l’émotion, le collectif, l’émergence, l’engagement, le partage.
Nous défendons la musique et + que la musique !

Par De Concert !, la FEDELIMA, la FELIN, la FERAROCK, Reset! network et le SMA

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La campagne « Vous n’êtes pas là par hasard »

Dès 2019, les festivals adhérant au SMA commencent à mettre au cœur de leurs préoccupations la nécessité d’agir ensemble en faveur de l’indépendance et de la diversité. En effet, la concurrence entre les festivals s’accroît, des groupes français ou internationaux et capitalistiques pénètrent le territoire et s’emparent du secteur des musiques actuelles : les mouvements de concentration s’accentuent, et cela tant d’un point de vue vertical et horizontal.

Ainsi, après une première étape de décryptage et d’analyse du contexte présentés dans l’étude « Festivals : indépendance et diversité », ces festivals souhaitent à présent initier une dynamique collective, largement ouverte, en proposant à d’autres festivals de rejoindre leur démarche. Ensemble, ils ont jugé important de sensibiliser les publics de leurs manifestations au contexte qu’ils traversent. C’est ainsi que la campagne Vous n’êtes pas là par hasard est née.

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Le plaidoyer pour des festivals indépendants

Dès 2019, les festivals adhérant au SMA commencent à mettre au cœur de leurs préoccupations la nécessité d’agir ensemble en faveur de l’indépendance et de la diversité. En effet, la concurrence entre les festivals s’accroît, des groupes français ou internationaux et capitalistiques pénètrent le territoire et s’emparent du secteur des musiques actuelles : les mouvements de concentration s’accentuent, et cela tant d’un point de vue vertical et horizontal.

Ainsi, après une première étape de décryptage et d’analyse du contexte présentés dans l’étude « Festivals : indépendance et diversité », ces festivals souhaitent à présent initier une dynamique collective, largement ouverte, en proposant à d’autres festivals de rejoindre leur démarche. Ensemble, ils ont jugé important de sensibiliser les publics de leurs manifestations au contexte qu’ils traversent. C’est ainsi que la campagne Vous n’êtes pas là par hasard est née.

Lire les propositions

Les cartographies des festivals de musiques actuelles en France et en Europe : qui possède quoi ?

Le poids des dix plus grands opérateurs privés dans la filière des musiques actuelles en France

En juin 2020, une première cartographie intitulée « les six plus grands opérateurs privés dans la chaîne de valeur des musiques actuelles en France »  est publiée dans la revue Nectart.

En janvier 2022, la cartographie est actualisée une première fois à l’initiative et avec le soutien du SMA.

En mai 2025, une nouvelle actualisation de la cartographie est réalisée, intitulée désormais « les dix plus grands opérateurs privés dans la chaîne de valeur des musiques actuelles en France ».

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Festivals de musiques actuelles en Europe : qui possède quoi ?

Cette cartographie représente les grands groupes qui possèdent des festivals de musiques actuelles à l’échelle européenne. Elle est inédite et permet de visualiser les stratégies et l’implantation des grands opérateurs européens : AEG, CTS Eventim, Live Nation, Superstruct et Vivendi.

Elle illustre l’article publié le 21 juin 2022 dans la revue NECTART #15 : Les stratégies des groupes industriels en question – Main basse sur les festivals en Europe ? par Matthieu Barreira et Emmanuel Négrier.

La saison de Ground Control (in)dépendances – Qui tient le micro ?

Comment continuer à créer et à exister en dehors des circuits dominants ? Qui détient les récits et donc qui fabrique notre vision du monde ? À quel moment peut-on dire qu’on perd son indépendance ?

Cette saison, Ground Control explore ces zones de tension avec celles et ceux qui les vivent au quotidien : artistes, éditeur·ices, journalistes, auteur·ices. À travers une exposition, des rencontres et différents formats artistiques, nous allons au devant de celles et ceux qui fabriquent nos récits et nos représentations et qui négocient chaque jour entre liberté, contraintes et convictions. Non pour proclamer ce qu’est l’indépendance, mais pour montrer comment elle s’exerce : par des choix, des luttes, des gestes parfois minuscules mais essentiels.

Une invitation à regarder autrement ce qui façonne la diversité des voix, des œuvres et des idées qui nourrissent notre quotidien.

Le SMA est partenaire de cette saison, aux côtés d’Agone, Acrimed, Blast, StreetPress et Le vent se lève.

Temps forts à venir :

Mercredi 25 février
(In)dépendances – Vernissage & Déconcentré·es
Vernissage de l’exposition débats, échanges et formats participatifs pour décrypter la concentration culturelle avec Mathis Grosos
Mercredi 8 avril
Conversations autour de l’indépendance dans la musique
Visite guidée de l’exposition puis témoignages d’artistes & interludes musicaux, avec Raphaël Herrerias (Terrenoire), Sandra Nkaké, Kelyboy, Sébastien Delage, Laurent Honel (Les Fatals Picards), Mathieu Dassieu (Danakil) et Clément Doumic (Feu! Chatterton)
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